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Définitions utiles

ADIPOCYTES

Le tissu adipeux est constitué d’adipocytes. Celles-ci sont donc des cellules de stockage de la graisse.

On distingue les adipocytes blancs qui contiennent une grosse goutte lipidique et les adipocytes bruns qui contiennent de nombreuses petites gouttes lipidiques, des mitochondries riches en cytochromes, qui leur donnent justement leur couleur brune.

AMINCISSEMENT

En Allemagne tout d’abord, dans d’autres pays européens par la suite, certains praticiens ont commencé à expérimenter la thermothérapie localisée, dans le cadre de l’amincissement. Une technique que LINEA ESTETICA utilise à son tour avec un appareil de pointe.

Cette technique utilise des couvertures fabriquées spécialement à cet effet. Celles-ci viennent envelopper les zones du corps où l’on constate la plus forte augmentation de l’épaisseur du tissu adipeux sous-cutané.

Il en résulte une thermolipolyse, soit une augmentation de la lipolyse (dégradation des triglycérides stockés dans les adipocytes) induite par une élévation de la température locale.

La thermothérapie est ainsi devenue un des traitements de choix pour les patients avec un poids corporel excessif ou souffrant d’obésité

La thermothérapie profitant a démontré une capacité à faciliter les mécanismes corporels de lipolyse, non seulement à des fins esthétiques et amincissantes, mais aussi pour s’assurer une meilleure qualité de vie.

Parallèlement, on a découvert une vertu particulière de cette méthode thérapeutique : sa capacité à inverser les processus cellulitiques via l’utilisation des réserves d’énergie des cellules graisseuses. C’est pourquoi la cellulite fait partie des maux pour lesquels un traitement par la chaleur peut être préconisé.

L’appareil que nous utilisons chez LINEA ESTETICA est un équipement moderne de thermothérapie, doté d’un ordinateur connecté à des couvertures thermiques, placées au contact de la peau du patient.

Celles-ci agissent par émission d’un rayonnement infrarouge de grande longueur d’onde. Des phénomènes physiques (conduction, radiation) permettent de transmettre la chaleur générée aux tissus soumis à la thérapie, et en particulier au pannicule adipeux. La chaleur stimule la hausse du taux métabolique local et favorise en conséquence le déclenchement des mécanismes de lipolyse.

Cet appareil de pointe nous permet de traiter le surpoids. En savoir plus sur nos cures AMINCISSEMENT :

CURE AMINCISSANTE ET REVITALISANTE

ANTI-ÂGE

Nous vivons en moyenne de plus en plus longtemps mais certaines maladies chroniques apparaissent de plus en plus tôt. Nous vivons donc plus vieux mais souvent malades. Franchir les décennies en restant en bonne santé physique et mentale est possible mais doit se préparer.

Le vieillissement demeure certes inévitable mais peut être ralenti ou se trouver accéléré en fonction notamment du mode de vie de chacun.

Or nous souhaitons tous vieillir en bonne santé et conserver une image corporelle agréable.

De la micronutrition au comblement des rides, un suivi “anti-âge” peut vous aider à franchir les étapes de la vie.

CAPITONS

On désigne souvent les capitons par le terme générique de “cellulite”.

En médecine, ce terme désigne non pas la “peau d’orange” mais une inflammation (le plus souvent d’origine infectieuse) des tissus profonds sous-cutanés.

De manière habituelle, le terme évoque un amas graisseux sous-cutané et son étymologie repose sur le mot “capitonnage” utilisé dans le cadre du rembourrage d’un fauteuil par exemple.

CELLULITE

Ce que l’on nomme communément la cellulite est l’accumulation de tissus adipeux dans des zones déterminées du corps, formant des nodules adipeux de graisse, d’eau et de toxines.

Elle est aussi nommée « lipodystrophie gynoïde », « syndrome de peau d’orange », 
« peau « matelas » » ou « panniculopathie œdémato-génoïde ».

Après la puberté, entre 85% et 98% des femmes présentent un certain degré de cellulite. Cela dit, on sait que certaines ethnies, par exemple, développent plus fréquemment ce problème, dont la source est manifestement hormonale.

Chez les hommes, la cellulite est plus rare. Toutefois, elle est présente plus fréquemment chez ceux qui ont des carences androgènes, de l’hypogonadisme, qui ont été castrés, qui suivent un traitement à base d’œstrogènes (cancer, prostate) et chez les transsexuels soumis à une médicamentation hormonale.

Comment se développe la cellulite ?

Globalement, les scientifiques s’accordent aujourd’hui sur les points suivants :

– les cellules adipeuses enflent
– les parois capillaires sont trop poreuses et provoquent l’accumulation localisée de liquide
– le drainage lymphatique insuffisant ralentit la vitesse d’évacuation de l’excès de liquide amovible
– les cellules adipeuses se regroupent et se rattachent aux fibres de collagène, ce qui empêche le flux de sang
– les fibres du tissu conjonctif durcissent, se contractent et se tirent vers le 
bas.

Le résultat est une peau dite “d’orange” qui est due à des modifications de la circulation sanguine, du drainage lymphatique, des corps gras et du tissu conjonctif.

La cellulite se développe sous le derme et l’épiderme, dans une couche nommée hypoderme ou 
« couche de graisse sous-cutanée ».

Les différences entre l’homme et la femme.

Chez les femmes, la couche de graisse sous-cutanée est organisée en chambres verticales qui favorisent l’accumulation des matières grasses.

Chez les hommes, ces chambres sont organisées en petites unités diagonales. Celles-ci, en accumulant moins de gras, permettent plus difficilement la formation de cellulite.

Phases de progression de la cellulite

Phase 1

Ectasie circulatoire : Veineuse, lymphatique et dilatation des vaisseaux dermiques. 
Œdème interstitiel périadipocitaire.

Cliniquement : lourdeur des jambes ; au toucher, la zone cellulitique s’épaissit, s’infiltre, est moins souple et plus froide, la peau commence à prendre un aspect « peau d’orange ». 
Certaines télangiectasies peuvent apparaître

> Cette étape est réversible.

Phase 2

Exsudative : La dilatation vasculaire augmente, déversant le sérum provenant des capillaires dans les tissus sous-cutanés. L’œdème pousse les fibres conjonctives et les filets nerveux. Il y a une hyperplasie et une hypertrophie des fibres réticulaires pericapilaires et periadipocitaires.

Cliniquement : aux symptômes de la phase 1, s’ajoute la douleur à la palpation de la 
région cellulitique. La « peau d’orange » apparaît à la pression. On note aussi des vergetures et des varices, une tendance à l’obésité et à la lipodystrophie localisée.

> Cette phase peut également 
être réversible.

Phase 3

Prolifération fibreuse : les fibres du derme et de l’hypoderme subissent une dégénérescence du collagène, des blocs amorphes se forment, causant l’emprisonnement des adipocytes remplis de triglycérides. Le métabolisme cellulaire s’altère et des micronodules se forment.

Cliniquement : « peau d’orange spontanée. » La peau est froide, sèche, avec des varices superficielles et profondes. Arthropathies douloureuses et lipodystrophies associées aux
vergetures localisées, nacrées et flasques.

> Processus difficilement réversible, sauf traitement complet et soutenu.

Phase 4

Fibrose cicatrice : la compression progressive des vaisseaux et des nerfs produit 
une altération nutritionnelle du tissu conjonctif, sans modification réelle du tissu adipeux, qui 
reste normale dans sa constitution chimique. L’union de micronodules forme un « macronodule ».

Cliniquement : « peau capitonnée », qui se note à simple vue, sans pression (nodules durs et 
indolores).

> Cette phase n’est pas réversible, mais l’état peut être amélioré avec un traitement local et
 une liposculpture aux ultrasons.

Les facteurs de déclenchement et d’aggravation de la cellulite

Facteurs hormonaux et endocriniens, chez les femmes

Il est fréquent de rencontrer des femmes souffrant de cellulite, en particulier dans les parties
inférieures, avec une faiblesse musculaire au niveau des fesses. Ces faiblesses sont causées par les caractéristiques anatomiques des hanches des femmes, en particulier lorsque celles-ci sont trop larges. Ces caractéristiques sont déterminées par l’action des hormones féminines, 
produites avant et pendant la puberté.

Cela provoque également des changements dans la circulation « de retour », ce qui cause, au fil du temps, une insuffisance circulatoire des membres inférieurs, avec une tendance à l’œdème et à l’extravasation lymphatique.

Cette extravasation produit une série de
modifications biochimiques, locales et générales qui entravent le travail du collagène et de l’élastine, influent de manière néfaste sur le métabolisme des hormones et produisent des adipocytes de plus grande taille, complètement remplis de triglycérides.

L’importance de ces facteurs endocriniens est telle que l’apparition de la cellulite coïncide ou s’aggrave avec une ou plusieurs des étapes de la vie des femmes pendant lesquelles les régulations hormonales sont plus difficiles :

– Puberté
– Premières menstruations
– prise de contraceptifs
– Grossesses
– Pré et post-ménopause

Facteurs neurovégétatifs

Ils sont considérés comme des facteurs importants dans la genèse de la cellulite. Statistiquement, la cellulite touche davantage les femmes avec une certaine faiblesse émotionnelle, qui présentent une tendance à l’anxiété ou la dépression.

Facteurs génétiques et ethniques

S’il reste difficile d’établir une corrélation entre la génétique et la cellulite, il ne fait cependant guère de doute qu’une relation existe entre les deux. Il n’est ainsi pas rare de trouver des familles entières dans lesquelles les femmes ont une morphologie avec de larges hanches et des jambes cellulitiques.

D’un point de vue ethnique, on observe une plus grande incidence de la distribution morphologique gynoïde (corps en forme de poire) chez les femmes latines que dans les pays nordiques, où les femmes ont souvent les hanches moins larges et souffrent moins de formation de cellulite.

Facteurs de pathologies secondaires

Les altérations hépatiques peuvent être un facteur dans l’accumulation locale de résidus et de déchets toxiques, qui seraient autrement éliminés normalement. Idem avec les insuffisances rénales.

Les insuffisances veineuses, varices et autres problèmes circulatoires locaux représentent d’une part un blocage à une bonne circulation, favorisant l’extravasation de liquide et les œdèmes et, d’autre part, celles-ci favorisent le problème de compression de la microcirculation, rendant évident son impact sur l’aggravation et même l’origine de la cellulite.

Autres facteurs aggravants

Alimentation : le fait qu’il existe une obésité concomitante à l’augmentation de l’ingestion sera un facteur prépondérant quant à la création d’une cellulite importante, en particulier si la constitution morphologique est de type gynoïde.

La faible absorption de liquide : la consommation excessive de sel provoque la rétention des liquides dans les tissus. Le déficit de fibres dans l’alimentation conditionne la constipation, ce qui a une action 
directe sur la cellulite.

Mode de vie : la sédentarité, le stress, le manque d’exercice physique, le port de vêtements trop serrés, l’utilisation abusive de chaussures à talon trop élevé (supérieurs à 5cm), les positions fatigantes, les postures entravant la circulation, les habitudes toxiques tels que l’abus de café, de tabac et d’alcool, tous ces éléments sont susceptibles de concourir à l’apparition de cellulite à cause des effets qu’ils peuvent produire sur l’appareil circulatoire et le système nerveux .

Traitement inadéquat : un massage violent, des interventions non prescrites, 
peuvent provoquer la destruction des tissus et des zones capillaires.

Où vient se loger la cellulite ?

La cellulite peut être généralisée ou, ce qui est beaucoup plus fréquent, située dans des zones déterminées.

Les cas généralisés se retrouvent chez les femmes qui souffrent d’obésité et/ou ont des habitudes alimentaires déséquilibrées.

La combinaison obésité / cellulite se localise dès la puberté au niveau des membres inférieurs, accompagnée par de graves altérations circulatoires.

En général, dans la deuxième décennie de la vie ou suite à une grossesse, des augmentations brusques de poids conduisent progressivement à une affection généralisée qui augmente pendant la ménopause et complique d’autres systèmes, tels que les systèmes cardiovasculaire et ostéo-articulaires.

La cellulite localisée est la forme la plus fréquente. Les zones préférentielles de localisation sont les suivantes :

– l’abdomen
– les cuisses (secteur supérieur, intérieur et postérieur)
– les fesses
– les genoux (intérieur)
– les chevilles
– le dos (en bas et en haut) et autres régions

Les différents types de cellulite

Cellulite œdémateuse :

Elle affecte les femmes de tous âges, mais est plus fréquente chez les jeunes et les adolescentes. Chez les femmes plus âgées, elle est généralement caractérisée par l’épaisseur des 
jambes.
Elle est située principalement dans les membres inférieurs et la peau présente à l’œil
nu la « peau d’orange » typique.

Souvent associée à des varices, varicosités, œdèmes doux avec une rétention des liquides.

Cellulite “dure”

C’est ce type de cellulite qu’ont généralement les athlètes ou danseurs avec des tissus solides et bien-tonifiés. Elle est mise en évidence par l’épilation et l’apparition de « peau d’orange ».

En 
raison d’une mauvaise alimentation et oxygénation, la couche épidermique est mince, sèche et rugueuse en apparence. Par conséquent, cela coïncide avec l’apparition de vergetures à la suite de la rupture de certaines fibres élastiques dans la peau.

Ce type de cellulite n’engendre aucune douleur spontanée ou provoquée.

Cellulite “flasque”

Elle est typique chez les personnes sédentaires ou chez celles qui ont été actives et ne le sont plus. Il en est ainsi chez des femmes abandonnant la pratique d’une activité physique autrefois très régulière.

Elle se produit également chez les personnes qui ont été soumises à différents types de
traitement, qui ont augmenté et diminué fortement leur poids.

DRAINAGE LYMPHATIQUE

Originellement, le drainage lymphatique est une technique de massage manuel doux, destinée à stimuler la circulation de la lymphe et à détoxiquer l’organisme, tout en renforçant le système immunitaire.

On peut désormais utiliser une technique comme la pressothérapie séquentielle pour obtenir des résultats encore plus probants.

HYPOTONIE

L’hypotonie musculaire engendre une baisse du tonus musculaire. Les causes de cette diminution peuvent être pathologiques ou pas. Certaines maladies (chorée de Huntington, hémiplégie, Parkinson…) peuvent ainsi être à l’origine d’une hypotonie.

La prise de certains médicaments, tels que des neuroleptiques, peut également engendrer cette pathologie.

L’hypotonie s’oppose, par définition, à l’hypertonie musculaire qui engendre, elle, une augmentation de la tonicité musculaire…

LIPOLYSE / THERMOLIPOLYS

La lipolyse est la dégradation des lipides qui conduit à la libération des acides gras estérifiant du glycérol par hydrolyse des glycérides (triglycérides, diglycérides et monoglycérides)

Il en résulte une thermolipolyse, soit une augmentation de la lipolyse (dégradation des triglycérides stockés dans les adipocytes) induite par une élévation de la température locale.

Née en Allemagne il y a quelques années, cette technique est devenue une “arme” de choix dans le cadre de la lutte anti-cellulite. Cette méthode thérapeutique a en effet rapidement montré ses vertus pour inverser les processus cellulitiques.

PHYSIOTHÉRAPIE

En France et dans d’autres parties du globe (Belgique, Luxembourg, Afrique du nord,…), on utilise plus généralement le terme de kinésithérapie.

Si le mot diffère, le sens est identique. La physiothérapie est une discipline de la santé qui vise à intervenir tant sur les systèmes neurologique, musculosquelettique ou cardio-respiratoires.

Différentes techniques peuvent être mises en œuvre : thérapie manuelle, cryothérapie, électrothérapie (dont ultrasons), hydrothérapie, etc.